Showing posts with label Iraque. Show all posts
Showing posts with label Iraque. Show all posts

Wednesday, August 29, 2007

IRAQ 2007 | Resolution 1770 covers UN work on national reconciliation, regional dialogue, relief aid and human rights

New York, 10 August 2007
UN News Centre

Statement by the Secretary-General Ban Ki-moon on extension of the mandate of the United Nations Assistance Mission in Iraq

I welcome the decision of the Security Council today to renew and strengthen the mandate of the United Nations Assistance Mission in Iraq through the unanimous adoption of Resolution 1770/2007.
The United Nations is deeply committed to helping the people of Iraq, and I am pleased to have the opportunity to now enhance, where possible, our contributions in crucial areas such as national reconciliation, regional dialogue, humanitarian assistance and human rights.
A peaceful and prosperous future is for Iraqis themselves to create, with the international community lending support to their efforts.
The United Nations looks forward to working in close partnership with the leaders and people of Iraq to explore how we can further our assistance under the terms of this resolution.
I take this opportunity to express my profound appreciation and respect to the people and government of Iraq for their courageous efforts to make their country more stable, democratic and prosperous.
As we remember our colleagues who died in Baghdad four years ago, I also take this opportunity to pay tribute to the brave men and women who continue to serve the United Nations in Iraq. As we move forward, their safety and security will remain a paramount concern.
Link,http://www.un.org/apps/sg/sgstats.asp?nid=2700 , consultado a 29 de Agosto de 2007

"Pourquoi je suis allé en Irak". "La France peut et doit contribuer à apporter un regard nouveau sur le pays". Bernard Kouchner

Par Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères
QUOTIDIEN : lundi 27 août 2007

Que dire de l’Irak d’aujourd’hui dont je reviens ? C’est un Irak «démocratique» - doté d’une Constitution adoptée par référendum et du suffrage universel direct - mais en guerre contre lui-même. C’est un Irak libéré d’une dictature sanglante - qui a tué deux à quatre millions de personnes - où néanmoins le sang n’en finit pas de couler. C’est un Irak paradoxal, cloisonné, comme le sont les esprits et les cœurs : une zone verte ultra-protégée, à Bagdad, une région kurde plus stable et tout le reste en proie au déchaînement de la haine et de la violence, qui a poussé quatre millions de réfugiés et de déplacés sur le chemin de l’exil, et continue à faire près de deux mille morts par mois.
Pourquoi y être allé ? Pour écouter tous les Irakiens - Chiites, Kurdes, Sunnites, chrétiens - sans exclusive. Ecouter pour sentir, comprendre, mais aussi affirmer le soutien total de notre pays à l’objectif de réconciliation nationale, à la nécessité d’un dialogue politique «inclusif». J’ai tenu à rencontrer tous les acteurs et j’ai senti chez eux un profond besoin d’être reconnus, d’avoir un contact renouvelé avec la France et l’Europe. Les Irakiens, isolés depuis trop longtemps, ont le sentiment d’être abandonnés par la communauté internationale. Après des années de glose sur la présence américaine, il est temps de s’occuper des Irakiens.
Ensuite, pour marquer le retour de la France là où se joue une part de notre avenir et de celui de nos enfants. Même si nous avons conservé une ambassade à Bagdad, grâce à des personnels courageux, notre regard politique s’était détourné. Aucun ministre des Affaires étrangères ne s’y était rendu depuis 1988. Or, notre pays jouit de responsabilités particulières comme membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Il ne peut ignorer cette crise majeure qui affecte non seulement l’Irak, mais menace également la stabilité de la région et bien au-delà. C’est une crise emblématique de toutes celles qui troublent le monde. On ne peut s’en désintéresser au prétexte que le pays est en proie à une culture de violence où l’assassinat comme fin politique est monnaie courante. On ne peut se détourner des Irakiens parce qu’ils ont été, contre notre gré, libérés puis contraints par les forces alliées des Américains et des Britanniques. L’Irak est au cœur d’enjeux mondiaux : affrontements entre et au sein des communautés, intolérance et fanatisme religieux, conflits de civilisation, influences ambivalentes des pays voisins y compris dans un contexte de prolifération nucléaire, globalisation du terrorisme.
Enfin, je suis allé honorer, dès mon arrivée à Bagdad, le 19 août, quatre ans jour pour jour après l’attentat contre le siège des Nations unies en Irak, la mémoire de mon ami Sergio Vieira de Mello et de 21 de ses collaborateurs, dont plusieurs avaient travaillé avec moi au Kosovo. Au-delà de l’émotion, ce geste se voulait une invite à un renouveau indispensable du rôle de l’ONU en Irak. Que peut faire la France pour aider ce pays meurtri à retrouver l’espoir ? D’abord être modeste. Qui pourrait croire que nous avons une formule magique ? Comme l’indiquait un responsable irakien à qui je demandais quel rôle la France pouvait jouer, «elle peut déjà offrir a fresh look, un nouveau ­regard».
Chacun le sait, la France n’a pas soutenu l’intervention de la Coalition en 2003. De fait, même si celle-ci a permis d’abattre une dictature sanguinaire, la méthode employée pour bâtir un Irak sûr et démocratique n’a pas été la bonne. C’est le moins que l’on puisse dire. Le bilan est terrible. Il faut tourner la page, s’y prendre autrement. Il n’existe pas de solution militaire durable à cette crise, mais seulement une solution politique. Si les Irakiens eux-mêmes, y compris les plus hostiles à la présence américaine, ne souhaitent pas un départ immédiat des troupes étrangères, leur retrait, néanmoins, doit être programmé, en concertation avec les autorités irakiennes. Dans le même temps, un large gouvernement d’union nationale doit voir le jour, pour lequel la France est prête à apporter son concours de médiation. Oui, la France peut contribuer à apporter un regard nouveau. Elle le peut d’autant plus qu’elle n’a pas pris part à l’intervention de 2003, mais qu’elle est restée, depuis, aux côtés du peuple irakien, en zone rouge. Elle le peut d’autant mieux qu’elle est liée à l’Irak par une ancienne amitié et qu’elle y jouit du plus large spectre de contacts avec toutes les communautés. Et que nous sommes les alliés, parfois difficiles, des Américains - comme le sont les vrais amis.
La France, premier pays occidental non-membre de la Coalition à déléguer en Irak son ministre des Affaires étrangères depuis 2003, peut contribuer à construire une nouvelle approche au service de la paix à laquelle les Nations unies et l’Union européenne doivent donner corps. La France appuie les initiatives internationales qui amorcent un traitement politique et international de la crise. L’élargissement du rôle des Nations Unies, décidé par la Résolution 1770, le 10 août, va dans le bon sens. Il faut le rendre effectif. Il faut aussi que les pays voisins sortent de leur ambivalence pour devenir des acteurs crédibles d’une sortie de crise. Rien de solide ne pourra se faire sans eux. Le processus lancé à Charm el-Cheikh en mai est positif, les dispositions concrètes qu’il prévoit doivent être mises en œuvre sans délai, notamment les trois groupes de travail qui touchent à des sujets déterminants - l’énergie, les réfugiés, la sécurité - et déboucher dès que possible sur des mesures concrètes. L’Irak en paix avec lui-même n’est pas un rêve inaccessible. Beaucoup d’efforts, de lucidité, de conviction pourront en faire une réalité. A condition que nous en ayons tous le ­courage. Craignons le pire si nous nous ­dérobons.
Fonte, http://www.liberation.fr/rebonds/274342.FR.php, consultado a 29 de Agosto de 2007.
© Libération

Sunday, August 19, 2007

O Brasil e o terrorismo:O atentado contra o escritório da ONU em Bagdá e as reações no Brasil

O Brasil e o terrorismo:
O atentado contra o escritório da ONU em Bagdá e as reações no Brasil

Paulo Roberto de Almeida*
(*Doutor em Ciências Sociais, diplomata, autor de vários trabalhos sobre relações internacionais e política externa do Brasil).
Artigo publicado na Revista Espaço Académico - Nº28 - Setembro de 2003 - ISSN 1519.6186

Foi preciso, helàs, a trágica morte de um brasileiro trabalhando numa posição de destaque no plano internacional – a do funcionário da ONU Sérgio Vieira de Mello, em Bagdá, no dia 19 de agosto de 2003 – para despertar no Brasil e nos brasileiros um verdadeiro sentimento de horror, suscitando reações de justa indignação, de nítida rejeição ao ato bárbaro e de sincera comiseração pela perda de uma vida devotada à causa humanitária.

Um atentado que se ouviu no Brasil

Devemos em primeiro lugar lembrar que Sérgio Vieira de Mello não foi o único sacrificado pela fúria suicidária e genocida dos terroristas que explodiram um carro bomba junto ao escritório da ONU em Bagdá: junto com ele pereceram pelo menos 20 outras pessoas, além de muitos outros feridos. Caberia também registrar que a comoção no Brasil deveu-se, em parte, a um erro da imprensa internacional – e brasileira – ao identificar, primeiramente, Sérgio Vieira de Mello como um “diplomata brasileiro”, quando ele, na verdade, era apenas brasileiro e “estava” diplomata pela natureza de suas funções desempenhadas na última fase de sua vida. Filho de pai diplomata cassado pelo regime de 1964, ele viveu muito pouco no Brasil e tornou-se um burocrata internacional praticamente desde o início de sua vida profissional, trabalhando para o escritório de refugiados da ONU, com sede em Genebra. Conheci pessoalmente Sérgio Vieira de Mello em Genebra no final dos anos 1980, e minha esposa chegou a dar aulas de Portugês e de cultura brasileira a seus dois filhos, que eram franceses mas que ele pretendia “transformar” em brasileiros, ou pelo menos mais conhecedores da língua e das coisas do Brasil.

Mas esse parênteses não vem ao caso agora, pois eu estava comentando que sua identificação equivocada como “diplomata brasileiro” gerou uma bem-vinda torrente de manifestações de solidariedade e de condolências em direção das autoridades brasileiras, que se movimentaram rapidamente para prestar uma última homenagem a um funcionário internacional que, finalmente, teve muito pouco a ver com o Brasil, e muito pouco a dever ao Brasil, ao longo de uma carreira exemplar de servidor da ONU. Pela natureza de suas funções, desde as missões nos Balcãs, depois no Timor Leste e finalmente no Iraque, ele efetivamente era um diplomata internacional, ainda que suas missões anteriores tenham tido um caráter mais técnico-humanitário do que propriamente diplomático. Ele era, desde junho de 2003, o enviado especial do Secretário-Geral da ONU em missão no Iraque, no desempenho, portanto de funções “diplomáticas”, em licença de seu cargo de Alto Comissário das Nações Unidas para os Direitos Humanos, uma função bem mais burocrática, mas que também exige altas doses de diplomacia, pois que implicando um tratamento sensível e delicado de atentados aos direitos humanos num contexto inter-estatal no qual a soberania dos países membros ainda não encontra limitações de fato.
Ele poderia ter se tornado um “diplomata brasileiro”, se o golpe sofrido por seu pai, em 1969, não tivesse alimentado em Sérgio uma certa reação contrária ao Brasil e seu serviço exterior. Compreende-se inteiramente, mas isto mais uma vez não vem ao caso neste texto que pretende, tão simplesmente, retomar o problema do terrorismo e o das reações que esse ato sucitou no Brasil, para daí fazer uma reflexão mais geral sobre a atitude de certos meios políticos em relação a esse tipo de ação política. Desejo, de toda forma, deixar registrada minha imensa dor, pessoal, não diplomática e de forma nenhuma “nacional”, pela perda de uma simples vida humana, que, no caso de Sérgio, era a de um funcionário intensamente engajado na defesa de certos princípios que ele tinha em alta conta, enquanto “cidadão do mundo”: a dignidade da vida humana, os esforços para minorar os sofrimentos de populações desprovidas de tudo, o resgate dos sem defesa.

Ação e reação: algumas declarações infelizes

Sua morte trágica despertou, como vimos, as reações mais sentidas e sinceras de dor e, em vista da associação efetuada nos meios políticos e na imprensa internacional, uma vinculação com o Brasil que nunca tinha de fato existido durante suas funções como funcionário da ONU. O presidente Lula declarou três dias de luto oficial no Brasil e as embaixadas foram instruídas a abrir livros de condolências para recolhimento de mensagens e assinaturas. O avião presidencial foi buscar o seu corpo em Bagdá, recolheu a família em Genebra para o memorial em sua homenagem no Rio de Janeiro antes de levá-lo de volta a Genebra para o sepultamento. Estas as informações quanto ao caso em si, que ocupou boa parte da penúltima semana do mês de agosto.

Vejamos agora algumas outras informações do lado das reações ao atentado. Segundo o Informe da Liderança do PT na Câmara dos Deputados, do dia 20 de agosto, para o deputado Paulo Delgado (PT-MG), Sérgio Vieira de Mello “É mais uma vítima do ódio e da animosidade que a política atual dos Estados Unidos impôs à ONU nos países do Oriente Médio”. Ouso arriscar dizer, com base nessas declarações do deputado, que se o atentado tivesse sido feito unicamente contra alvos militares americanos – contra o quartel general das forças americanas no Iraque, por exemplo – a comoção e o sentimento de horror contra atos desse tipo não teriam sido tão grandes e talvez tivessem sido até “justificados”, como “reação”, quem sabe “legítima”, à política de ocupação.

Não quero com isso afirmar que o deputado encontre qualquer justificativa moral em atos bárbaros como esse cometido contra o escritório da ONU e seus funcionários, mas ouso afirmar, sim, que ele revela uma disposição, talvez inconsciente, em classificar atos de terrorismo segundo o destinatário e as circunstâncias. Digo isto porque estou até hoje chocado com o que li na imprensa brasileira no imediato seguimento dos atentados terroristas contra o World Trade Center em Nova York e contra o Pentágono em Washington, que fizeram mais de três mil vítimas inocentes. Desejo expor estas poucas informações antes de retomar o fio de minhas reflexões sobre o terrorismo e seu “acolhimento” em certos meios políticos do Brasil.

No próprio dia, ou no dia seguinte aos bárbaros atentados, a imprensa nacional recolheu declarações do deputado estadual Roque Grazziotin (PT-RS), segundo as quais o parlamentar considerava o atentado a “conseqüência do processo de dominação” norte-americana no mundo (O Estado de São Paulo, 12.09.01). Outro deputado do PT gaúcho, Edson Portilho, disse que, “por coerência”, lamentava que “milhares de vidas tenham sido ceifadas” nos Estados Unidos, mas comparou o atentado a outros episódios em que o governo norte-americano foi responsável: “São as mesmas cenas que o mundo repudiou no Vietnã e no Oriente Médio e que foram patrocinadas pelos Estados Unidos”, afirmou. Por sua vez, a então deputada estadual (hoje federal) Luciana Genro disse que “essa tragédia é de responsabilidade do governo norte-americano, porque os Estados Unidos promovem o terrorismo de Estado no mundo inteiro” (OESP, 12.09.01).

Mais algumas declarações recolhidas pela mesma reportagem do jornal paulista: o Sindicato dos Bancários de Porto Alegre, filiado à CUT, distribuiu uma nota com o seguinte título: “Atentados em Nova York: trabalhadores continuarão combatendo o imperialismo”. No texto, os sindicalistas afirmaram que, “numa consulta a lideranças políticas e sindicais”, concluíram que “a unanimidade das lideranças condena esse tipo de iniciativa, cuja grande massa de vítimas são inocentes. No entanto, também há um consenso de que a política externa dos Estados Unidos é um agente provocador de tal reação”. Por fim, o presidente estadual do PT-RS, Silvino Heck, disse que respeitava “as posições dos movimentos sociais” e concordava que o episódio “nos obriga a repensar a política americana”, mas considerava “injustificável qualquer ato de terrorismo”. Ainda assim, ele condenou antecipadamente a decisão americana de retaliar o atentado (Idem).

Estas são “explicações” que tentam racionalizar ou mesmo “justificar” os atos terroristas, colocando a responsabilidade primeira sobre os ombros da potência imperial. Existe também outro tipo de “racionalização” desse tipo de atentado – quando cometido contra um alvo “imperialista”, entende-se – que tenta minimizar os bárbaros fatos que ceifam vidas inocentes em nome de não se sabe bem qual causa política. Assim, por exemplo, o então deputado (hoje senador) Aloízio Mercadante (PT-SP), secretário de Relações Internacionais do partido, minimizou a importância dos atentados. Para ele, não se deve “exagerar na dimensão do episódio. Qualquer terremoto ou furacão na Flórida faz mais vítimas e provoca estragos muito maiores” (Jornal da Tarde, 18.09.01). Esse tipo de afirmação é no mínimo insensível e, em última instância, revela um certo desprezo pela perda de vidas humanas, quando resultando de algum tipo de “enfrentamento político” que possa colocar num dos lados da balança o tradicional “opressor imperialista”.

O terrorismo à la carte: a caracterização depende da vítima

Pois bem, a questão que eu desejo tratar neste texto é, como disse ao começo, a das reações brasileiras ao terrorismo e o problema do “acolhimento” que ele encontra em certos meios políticos do Brasil quando cometido em determinadas circunstâncias que o tornam – ou parecem tornar – politicamente “palatável”. Não é necessário para isso voltar a expor determinados “fatos” e outras tantas “declarações”, relativamente, por exemplo, ao terrorismo utilizado pelas FARC – ou outras forças políticas – na Colômbia ou ainda à infernal sucessão de atentados suicidas palestinos, retaliações israelenses e novos atos de terror cometidos pelos grupos mais extremistas. Vou deixar de lado, para tal efeito, outras evidências tocantes a atentados e grupos terroristas ativos em determinados países ou regiões – país basco, Irlanda do Norte, Chechênia, Sri Lanka, etc – para concentrar-me em suas manifestações especificamente anti-americanas e fundamentalistas islâmicas.

Para isso retomo uma afirmação anterior minha: se o atentado de Bagdá tivesse envolvido unicamente alvos americanos, ainda que de forma igualmente cruel e suicidária, é possível que não apenas ele tivesse provocado uma certa negligência em relação a seus resultados em termos de vidas humanas, como talvez tivesse suscitado algumas declarações absolutamente inaceitáveis como as que registramos mais acima em relação aos atentados de 2001, todas no sentido da racionalização, da minimização, ou mesmo da justificação, quando não no da “compensação” (provavelmente por algum “crime imperialista” previamente cometido).

Confesso minha surpresa, ou talvez minha incompreensão, ao deparar-me com esse tipo de manifestação “política”: um certo anti-imperialismo primário, que se desdobra em anti-americanismo visceral, consegue embotar determinadas mentes, que aparentemente não se dão conta de que estão coonestando os mais bárbaros atentados aos direitos humanos (no plano individual) ou aos direitos civis de grupos humanos (quando organizados contra países e sociedades), ao mesmo tempo em que, aqueles que assim procedem, conseguem ser condescendentes com forças reacionárias ou absolutamente intolerantes no plano da civilização humana, desde o Iluminismo pelo menos.

Gostaria, em todo caso, de fazer uma distinção entre, de um lado, as “velhas” formas de luta política, que foram utilizadas em diversos continentes para a conquista do poder, e que envolviam até mesmo o uso da força militar e de atentados taticamente dirigidos contra autoridades do “aparelho repressor do Estado burguês”, e, de outro, as novas modalidades de atentados terroristas cujos “objetivos (pretensamente) estratégicos” superam quaisquer considerações táticas para o atingimento de “fins” que se revelam dúbios quando não absolutamente indeterminados.

Cada um tem o terrorista que merece: uma questão de semântica?

Na América Latina, por exemplo, a luta política envolveu meios táticos – até mesmo alguns atentados – para atingir objetivos ditos estratégicos – a tomada do poder – com o recurso clássico aos métodos “consagrados” nessa área: luta guerrilheira, golpe de estado, quartelada, greves gerais, enfim, o cenário habitual assistido pelas duas últimas gerações de militantes revolucionários. Na passagem do século 19 ao 20, ações levadas a cabo por anarquistas envolveram um certo recurso a métodos “terroristas”, mas eram em geral atentados contra dirigentes políticos, resultado em algumas poucas vítimas civis. No decorrer do século 20, porém, a luta guerrilheira respeitou no mais das vezes as “leis da guerra”, ainda que em determinadas ocasiões os setores dirigentes tenham acusado os responsáveis políticos de tais grupos de serem “terroristas”. Assim ocorreu até mesmo no Brasil, quando, no auge da luta político-militar contra o regime ditatorial, a censura à imprensa então reinante obrigava o uso da expressão “terrorista” em lugar do preferido pelos próprios combatentes de esquerda, o de “guerrilheiros”.

De fato, no Brasil, tivemos muito poucos atentados terroristas e os que de fato ocorreram estiveram em geral associados à extrema direita ou mesmo ao aparelho militar de segurança e repressão. Não preciso lembrar alguns episódios de triste memória, como o atentado do Riocentro, em 1981, um “acidente de trabalho” que vitimou os próprios perpetradores, dois militares a serviço do aparelho repressor da ditadura, ou ainda a carta-bomba encaminhada à OAB-RJ, assim como várias outras bombas suspeitas, que eram invariavelmente atribuídos a “terroristas de esquerda”.

Por sua vez, os guerrilheiros urbanos de esquerda (apenas “patriotas equivocados” no entender do Partidão) passaram praticamente o tempo todo assaltando bancos para se municiarem de recursos (“expropriação”), seqüestrando diplomatas para exigir a libertação de companheiros presos ou então cometendo alguns pouco atentados tópicos para efeitos de “propaganda revolucionária”. Tal foi o caso, por exemplo, do atentado a carro bomba contra o quartel-general do II Exército em São Paulo (1968), que vitimou um único soldado, por despreparo deste último em lidar com esse tipo de situação. Num outro caso, mais rumoroso e politicamente contestável, foi assassinado a sangue frio um capitão do Exército americano que estava dando “assistência técnica” a seus colegas brasileiros em táticas de luta anti-guerrilheira. Quanto à guerrilha rural, nenhum dos grupos foi muito adiante e a única tentativa mais estruturada – a do PcdoB, no Araguaia – não tinha a mínima chance de crescer política ou territorialmente até ser esmagada por forças superiores do “exército burguês”.

As muitas sombras na América Latina: da guerrilha ao narcotráfico

Nos demais países, igualmente, a guerrilha – foi o caso obviamente de Cuba, da Nicarágua, de El Salvador, do Peru, da Venezuela, e até certo ponto da Colômbia – observou táticas tipicamente “guevaristas” até ser igualmente derrotada ou reconverter-se na luta política. Os países do Cone Sul conheceram métodos tipicamente urbanos, com poucos ensaios de colunas rurais e algum recurso aos assassinatos políticos (Tupamaros e Montoneros, por exemplo). Foram poucos os casos de desvio para a criminalidade política, para a associação com grupos de narcotraficantes (quando não o exercício direto da atividade) ou para o uso tópico ou extensivo do terrorismo, como ocorreu nos casos mais recentes do Sendero Luminoso, no Peru, ou das FARC, na Colômbia.

Nestes casos extremos, do Sendero Luminoso e das FARC colombianas, nos quais tornou-se notória a criminalidade e a falta de legitimidade política de grupos aos quais já não mais se pode dar o nome de movimentos políticos, não deveria haver nenhuma ambiguidade política por parte dos demais grupos de esquerda no sentido da condenação mais explícita e declarada. O “objetivo” – de toda forma distante – da conquista do poder político não pode mais justificar o emprego de meios criminosos que acabam sacrificando a população no altar de justificativas difusas e de toda forma desprovidas de um mínimo de legitimidade social.

Esses bandos armados passam a viver dos próprios empreendimentos criminosos, que já não seriam justificáveis nem como meros instrumentos da “acumulação de forças”, pois eles acabaram se convertendo, praticamente, no único “negócio” praticado pelos novos senhores da guerra: extorsões, seqüestros, julgamentos sumários e fuzilamentos, produção e transporte de drogas, sem descartar o emprego de atentados de tipo terrorista, já que envolvendo a explosão de lugares públicos com a perda de vidas civis inocentes. Não há dúvida que as regras da guerra foram rompidas, em que pese as justificativas alegadamente políticas – travestidas em linguajar político de “esquerda” – que são mobilizadas para legitimar movimentos desprovidos de qualquer legitimação social.

Um outro universo, um outro terror: o estoque infindável de bombas-humanas

A despeito desses exemplos ignominiosos para uma consciência de “esquerda”, o emprego do terror permanece limitado nos países ocidentais. Outra realidade e outra dimensão têm as ações de grupos fundamentalistas islâmicos, num arco de países que vai do Magreb africano ao Pacífico, passando pelo Oriente Médio, algumas partes da Ásia central e diferentes regiões do sul da Ásia. Não por acaso esse mesmo arco corresponde ao espectro civilizacional islâmico e aqui quero deixar bem claro que não pretendo ser politicamente correto nem exercer qualquer tipo de relativismo histórico.

Pois bem: assim como existe um “anti-capitalismo” visceral, entranhado em várias correntes de nossas esquerdas (que no mais das vezes são absolutamente inocentes de quaisquer ações “criminosas” conduzidas em nome dessa ideologia, ainda que possam ser politicamente estúpidas, aliás como muitos grupos de extrema direita), existe, quero crer, um “anti-humanismo” visceral, irredutível, entranhado em diversos grupos religiosos de extração islâmica ou associados às formas mais integristas desse culto. As bombas, neste caso, são um elemento puramente residual: de resto, existem muito menos bombas disponíveis do que candidatos ao martírio purificador.

Não se trata neste caso de simplesmente preconizar a violência armada para lograr certos fins políticos. Alguns dirigentes do MST, por exemplo, parecem acreditar que estão em Petrogrado, em 1917, às vésperas do assalto ao Palácio de Inverno, e para isso preparam suas “tropas”, num cenário de “embate” futuro contra as forças da burguesia e do latifúndio. Tudo isso é, posto de forma benigna, ingenuidade ou, no máximo, burrice consumada, mas não se pode acusar os dirigentes de tal grupo de praticarem o terrorismo político ou atentados indiscriminados. Eles seguem o antigo padrão leninista e maoísta da conquista do poder, mas parecem diretamente saídos de um velho filme do Eisenstein e conseguem ser tão desfocados e ridiculamente maniqueístas quanto os antigos manuais stalinistas do materialismo dialético.

Eu estou me referindo ao “moderno” terrorismo fundamentalista que, salvo um ou outro caso esparso na rude geografia dos “novos bárbaros”, se revela ser basicamente de inspiração – se tal conceito pode ser usado neste caso – islâmica. Não me consta, por exemplo, que bascos, irlandeses ou colombianos estejam se explodindo a si mesmos todo dia, ou planejando mortes gratuítas em escala “industrial”. O culto da morte não só existe como é consagrado na promessa do paraíso eterno para os “mártires” da causa, paraíso bem estranho para os padrões usualmente recatados da separação sexual na vida terrena, pois que providos de incontáveis virgens para os prazeres do guerreiro.

Uma miopia voluntária ou incapacidade de realizar certas distinções?

A esquerda brasileira não parece ter refletido sobre o terrorismo especificamente islâmico e não me consta que dela tenha emergido uma condenação in totum desse tipo de “luta política”. Na verdade, não vejo como atribuir-se a classificação de “luta política” a ações armadas cujo único objetivo é precisamente esse: infundir o terror, com base numa distinção étnica ou religiosa que nos remete aos piores momentos das guerras de religião, das cruzadas de reconquista ou do genocídio hitlerista.

O fato é que o mundo reencontra, em pleno século 21, alguns velhos fantasmas da intolerância religiosa e do fanatismo político que pensávamos terem sido enterrados há muitos anos, ainda que tenhamos observado o recrudescimento da antiga hidra há menos de duas gerações, no coração da Europa “civilizada” e supostamente laicizada. Em todo caso, as manifestações mais brutais do fanatismo político e religioso – os “nossos” fundamentalistas não parecem tentados pela ação armada, ainda que em defesa da “vida” alguns tenham atentado contra a de outros – parecem hoje confinados a sociedades do arco islâmico que podem ser consideradas “falidas”.

Essa falência não é a de um grupo ou de uma seita, mas de todo um espectro político ou religioso – no Islã ambas as esferas se confundem – que se revela incapaz de realizar o salto para a modernidade. Independentemente da maior ou menor capacidade de sociedades islâmicas específicas realizarem a transição para um conjunto de normas baseadas no “contrato social”, que por sua vez fundamentam um poder político baseado na responsabilidade individual e na plena liberdade de crenças e de atitudes, a natureza dessa devoção religiosa sustenta uma atitude de intolerância e de exclusivismo que está na raiz do comportamento fundamentalista que por sua vez sustenta o terrorismo cego.

Tal postura precisa ser condenada sem qualquer ambigüidade no plano das idéias e suas manifestações práticas e atitudes suicidárias precisam ser combatidas sem qualquer hesitação, se necessário pela força, já que elas são capazes de impor sacrifícios terríveis a comunidades pacíficas (em alguns casos de sua própria sociedade, como revelado no caso bárbaro da guerra civil argelina). Contingências históricas das sociedades islâmicas – com a falência de seus estados não institucionalizados – levaram ao domínio do Ocidente sobre aquela região, com o que surgiu um tipo de terrorismo anti-ocidental que tenta encontrar o seu bode expiatório nessa dominação estrangeira (da qual Israel faria parte).

Capitalismo ou barbárie?: a difícil modernização do “despotismo oriental”

Os processos políticos de modernização são por vezes dolorosos, como revelado nas primeiras “revoluções burguesas” do Ocidente – com decapitação de reis, guerras civis devastadoras etc. – mas o terrorismo islâmico tampouco responde a esses surtos de adaptação a novas situações ou circunstâncias históricas. Ele é totalmente negativo, mesmo para as próprias sociedades que o abrigam e se situa inteiramente no terreno do nihilismo político e da negação de qualquer norma civilizada.

Isso não parece ter sido compreendido pelas forças políticas do Ocidente que são normalmente identificadas com a esquerda, em parte porque esses fundamentalistas também deblateram contra a dominação ocidental e o imperialismo americano, tradicionais demônios ideológicos da esquerda ocidental. Com isso elas acabam sendo coniventes com os piores crimes já cometidos contra civis inocentes de que se tem notícia e que não se resumem aos bárbaros atentados de setembro de 2001. A esquerda ocidental parece ter deixado lado certos imperativos morais que se colocam acima e além das conveniências políticas.

A cegueira mental e a irresponsabilidade política não se dá apenas no caso extremo do fundamentalismo islâmico, de certa forma condenado – ainda que de forma mais ou menos retórica e formal – por quase todos os grupos esclarecidos das sociedades modernas. Ele pode ocorrer em outros casos, também, de conseqüências igualmente trágicas para as sociedades envolvidas. Refiro-me, por exemplo, à fase inicial das guerras balcânicas, quando a pretexto de se opor à intervenção das forças da OTAN – sob comando dos EUA e supostamente a serviço da potência imperial – se permitiu que sérvios (e outros) levassem a efeito limpezas étnicas em certas regiões (Bósnia, Kossovo etc.), até que a indignidade dos atentados aos direitos humanos cometidos por Milosevic e sua tropa de esbirros praticamente obrigou as potências ocidentais a intervirem.

Como os europeus são de muito falar e pouco fazer, coube aos americanos parar com o banho de sangue, e ainda assim apenas sob pressão de sua própria opinião pública, pois se dependesse do comando político eles não teriam voltado a esse tipo de aventura, escaldados que foram por certas desventuras do passado (Líbano, Somália etc.). No caso da Ruanda, como falhou esse tipo de pressão – tanto por desinformação voluntária como por desinteresse – , mais de 500 mil pessoas morreram antes que fosse empreendida uma intervenção humanitária.

Lembro-me muito bem, naquela primeira fase das guerras balcânicas, na primeira metade dos anos 1990, como a esquerda européia realizou manifestações ruidosas contra a OTAN e contra qualquer intervenção militar na Iugoslávia, numa rara demonstração de cegueira política que chegou às raias da imbecilidade criminosa. De certa forma, a mesma coalizão de néscios se reproduziu em relação ao caso do Afeganistão e, com muito mais força, no caso do Iraque (independentemente do caráter mais ou menos ilegal da intervenção dos EUA contra Saddam Hussein).

A denúncia dos “crimes americanos” é atávica em certos grupos, ao mesmo tempo em que se passa sob silêncio todos os atentados aos direitos humanos – constantes, diários, insuportáveis – que se cometem em várias ditaduras do Terceiro Mundo, algumas aliás não muito distantes dos cenários mais amenos existentes nas capitais ocidentais. No próprio Brasil, aliás, o sentimento anti-americano parece ser disseminado, na imprensa e nos meios acadêmicos em geral, por razoes por vezes primárias, mas geralmente contraditórias. De fato, as mesmas pesquisas que indicam uma rejeição muito forte aos EUA e seus dirigentes – que podem ou não corresponder aos estereótipos – também confirmam uma aceitação acrítica de produtos, modismos e outros símbolos culturais da sociedade americana.

Alguns valores são universais, e até mesmo da mais remota antiguidade

Em resumo, os acadêmicos em geral, mas a esquerda em particular, precisa acordar para tomar consciência da leniência com que vem tratando o fenômeno da “luta política” de certos grupos fundamentalistas do arco islâmico. Ela não precisa fazê-lo em nome da “democracia burguesa” ou da “economia de mercado”, e muito menos em nome do “Ocidente capitalista”. Que ela o faça, tão simplesmente, em nome dos valores universais do Iluministmo, tais como existentes em sociedades laicas, tolerantes, ou simplesmente humanistas. Se desejar fazê-lo em nome do budismo, excelente também, pois a defesa da vida humana e dos princípios da liberdade não se resumem aos valores pertencentes ao arco civilizacional da ética judaico-cristã.

O cristianismo, por certo, herdou princípios de respeito à vida que derivam das regras ancestrais do velho judaísmo, mas outras religiões igualmente, como o budismo e outros cultos orientais, chegaram de forma independente à afirmação de normas morais que lograram superar práticas sacrificiais que não se restringem às antigas religiões, já que penetraram cultos com pretensão à universalidade. O secularismo, de toda forma, se fez em grande medida contra a intolerância religiosa e, por extensão, política. Não seria exagerado dizer que certas seitas políticas da nossa era apresentam um comportamento propriamente “religioso”.

O importante seria traçar uma linha moral entre o aceitável e o inaceitável na luta política. O primado do direito internacional e o respeito aos direitos humanos não são invenções burguesas estabelecidas para qualquer opressão de classe, eles são paradigmas do progresso humano num mundo que por vezes pode dar a impressão, pelo espetáculo de miséria ainda acumulada, de avanços apenas relativos nesses campos. Em face das cenas e atos tão bárbaros como os assistidos nos últimos anos e meses, não há como não proclamar-se: Abaixo a intolerância e o fanatismo! Viva a razão!

Artigo publicado na Revista Espaço Académico - Nº28 - Setembro de 2003 - ISSN 1519.6186
Link,http://www.espacoacademico.com.br/028/28pra.htm, consultado a 19 de Agosto de 2007

Thursday, September 07, 2006

Apenas os Estados podem fazer funcionar a ONU | Sergio Vieira de Mello

(em Português)
Autor, Sergio Vieira de Mello, Alto Comissário da ONU para os Direitos Humanos 2002-2003.Publicado no “O Estado de S. Paulo” no dia 1 de Junho de 2003.
Em Nota - Sergio Vieira de Mello iniciou a sua missão no Iraque a 2 de Junho de 2003.

" A preponderância militar dos Estados Unidos e da Grã-Bretanha não deve levar-nos a pensar que a estabilidade internacional pode ser assegurada pela força. Se quisermos que o sistema internacional se baseie em algo mais do que a força ou o poder, os Estados terão de regressar à instituição que criaram: as Nações Unidas. Essa instituição enfrenta uma crise grave, pelo que ou se encontram maneiras de a resolver ou se têm de suportar pesadas consequências. Os debates sobre o Iraque, tanto antes da guerra como agora, demonstraram que as grandes potências foram incapazes de comunicar entre elas utilizando uma linguagem comum. E isto tem sido mais flagrante no seio das instituições globais. Desde a criação da ONU, o Conselho de Segurança foi responsável pela segurança e a Comissão de Direitos Humanos foi encarregada da protecção dos direitos humanos. Todavia, no caso do Iraque, o Conselho foi, e aparentemente continua a ser, incapaz de chegar a acordo sobre a segurança e o papel da ONU. Do mesmo modo, a Comissão de Direitos Humanos, cuja sessão anual terminou na sexta-feira, demonstrou a sua incapacidade de discutir os direitos humanos. Será que existe uma maneira de renovar, ou de reinventar, uma linguagem comum, que nos permita sair do impasse actual? Julgo que existe, desde que mudemos radicalmente a relação entre segurança e direitos humanos. No Conselho de Segurança, os debates incidiram sobre as armas de destruição maciça, uma questão clássica que lhe é muito familiar, desde a sua criação. Mas os seus membros não puderam, ou não quiseram, imaginar que o seu mandato ultrapassasse essa visão estreita. O Conselho não abordou as numerosas questões de evidente interesse para os seus membros, como a ausência de democracia no Iraque e as frequentes campanhas de terror contra os opositores políticos, reais ou imaginários, levadas a cabo pelo governo de então. Também não conseguiu abordar um assunto mais vasto: como lidar com os perigos graves para a paz e a segurança internacionais que representava um regime que violava de forma flagrante os direitos humanos dos seus cidadãos e que, levado pela tendência da brutalidade para ultrapassar fronteiras, chegara a atacar os seus vizinhos. No final, os principais participantes no debate deram a impressão de estar a falar de uma coisa, enquanto tinham outra em mente. Talvez os membros do Conselho de Segurança tenham entendido que era mais lógico discutir as questões de direitos humanos no âmbito da Comissão de Direitos Humanos. Mas nesta última sessão, muitos dos 53 Estados representados na Comissão sustentaram que não lhes competia debruçar-se sobre o Iraque, uma vez que o Conselho já se ocupava do problema. Outros defenderem que as questões ligadas ao Iraque tinham mais que ver com segurança do que com direitos humanos e, portanto, eram da responsabilidade do Conselho. Outros ainda sustentaram que o problema dos direitos humanos no Iraque era fundamentalmente uma questão de guerra – dado o elevado número de baixas civis – e não de violações desses direitos cometidas antes dela, no país. Mas, fosse qual fosse o argumento invocado, o desejo manifesto da maior parte dos Estados, tanto aqui, em Genebra, como em Nova Iorque, foi evitar iniciar uma discussão sobre os direitos humanos no Iraque. Durante as semanas que precederam a guerra no Iraque, falei com muitos dos principais actores nos debates do Conselho de Segurança. É óbvio, mas talvez valha a pena recordá-lo aqui, que nenhum deles expressou a menor animosidade contra a ONU; nenhum desejava que o Conselho de Segurança falhasse na tentativa de chegar a um consenso sobre o Iraque. O que não conseguiram foi encontrar uma maneira de abordar o problema – de o enquadrar politicamente – para alcançar um consenso. O impasse na Comissão de Direitos Humanos foi semelhante, talvez ainda mais grave. O que faltou a ambos os órgãos foi uma maneira de conceptualizar a segurança em termos de direitos humanos e de reconhecer que as violações flagrantes e sistemáticas dos direitos humanos se encontram, com frequência, no cerne da insegurança interna e internacional. O problema não é novo. Basta examinar a lista dos fracassos mais recentes das Nações Unidas, como a sua incapacidade de impedir o genocídio no Ruanda e o massacre de Srebrenica. O que têm esses fracassos em comum? Nos dois casos, tratou-se de situações de emergência, seguidas de horríveis carnificinas, cuja natureza não se enquadrava nos esquemas conceptuais do Conselho de Segurança nem da Comissão de Direitos Humanos. Não constituíam ameaças à segurança internacional no sentido reconhecido convencionalmente e compreendido pelo Conselho; e a Comissão de Direitos Humanos também não conseguiu ter a menor influência no desenrolar implacável dos acontecimentos. Foi esse o maior fracasso da nossa época: a impossibilidade de compreender a ameaça que as violações flagrantes e sistemáticas dos direitos humanos representavam para a segurança e a incapacidade de alcançar qualquer consenso sobre a maneira de responder a esse tipo de risco. E, agora que as vítimas no Iraque se contam aos milhares, não podemos deixar de constatar que o preço do nosso fracasso, que já era tragicamente elevado, está a aumentar. Devemos virar-nos para os Estados Membros das Nações Unidas, especialmente para os que são membros do Conselho de Segurança – sobretudo a China, os Estados Unidos, a França, o Reino Unido e a Rússia – para que eles se interroguem sobre esse fracasso e tentem superá-lo com base nas suas responsabilidades e não nas suas rivalidades. Criticar as Nações Unidas por não terem conseguido alcançar um consenso sobre o Iraque é passar ao lado do problema. Quando os Estados Membros ignoram as suas próprias regras de jogo ou desmantelam a sua própria arquitectura política colectiva, é injusto culpar a ONU ou o seu Secretário-Geral, cujos bons ofícios não são solicitados tão frequentemente quanto seria de desejar. Kofi Annan tem defendido incansavelmente o consenso sobre estas questões vitais, mas não pode impor esse consenso. Tal como eu não estou em posição de exercer a menor pressão sobre a Comissão, cujos mandatos são executados pelo meu Gabinete mas sobre a qual não tenho o menor poder de decisão ou de controlo. Em ambos os casos, o poder está – e muito bem – nas mãos dos Estados Membros e só deles. É a eles que compete encontrar uma maneira de o exercer, colocando os direitos humanos no cerne do conceito de segurança interna e internacional. Os Estados Membros das Nações Unidas têm uma oportunidade única. Pelas suas acções recentes, revelaram uma vez mais as deficiências da instituição que criaram, ao mesmo tempo que salientaram algumas das suas qualidades. Todos os Estados, em particular os membros do Conselho de Segurança, deviam aproveitar esta oportunidade para se debruçar seriamente sobre as suas relações e para ponderar maneiras de empreender uma reforma. As definições da segurança pouco adaptadas às realidades contemporâneas revelaram a sua inutilidade, na crise que acaba de atingir o mundo. Hoje em dia, é a população iraquiana, que já sofre há tanto tempo, que suporta as consequências, primeiro, da guerra, e, agora, de uma paz contestada e controversa. Não pode deixar de ser evidente que chegou a altura de todos os Estados redefinirem a segurança global, colocando os direitos humanos no centro deste debate. Para isso, cada nação deve exercer as suas responsabilidades de uma maneira proporcional aos seus meios. Só então os Estados responsáveis – e não aqueles que são meramente mais fortes – serão capazes de oferecer uma estabilidade duradoura ao nosso mundo".

(em Espanhol)
Redefinir la seguridad
Texto de Sergio Vieira de Mello, Alto Comisario de Naciones Unidas para los Derechos Humanos. Traducción de News Clips. Publiacado em EL PAÍS Opinión - 24-04-2003.

"La preponderancia militar de Estados Unidos y Gran Bretaña no debe inducirnos a pensar que la estabilidad internacional pueda garantizarse por la fuerza. Si el sistema internacional quiere basarse en algo distinto al poder, los Estados tendrán que volver a la institución que construyeron: Naciones Unidas. Esta institución se enfrenta a una grave crisis. Debemos encontrar formas de resolverla o afrontar consecuencias terribles. Los debates acerca de Irak antes de la guerra y ahora en el período subsiguiente han demostrado que las potencias del mundo son incapaces de hablar entre sí en un lenguaje común. Esto se ha visto de la manera más dramática en las instituciones globales. Desde el principio de Naciones Unidas, el Consejo de Seguridad ha sido responsable de la seguridad, y la Comisión de Derechos Humanos ha aspirado a proteger los derechos humanos.
Sin embargo, en el caso de Irak, el Consejo ha sido, y al parecer sigue siendo, incapaz de ponerse de acuerdo acerca de la seguridad y del papel de Naciones Unidas. De modo similar, la Comisión de Derechos Humanos, que se aproxima al final de su período de sesiones anual de seis semanas, está demostrando ser casi incapaz de discutir sobre los derechos humanos.
¿Existe una forma de renovar, o de redescubrir, un lenguaje común que nos pudiera sacar del actual punto muerto? Yo creo que sí la hay, siempre que podamos cambiar de forma radical la relación entre la seguridad y los derechos humanos. El debate del Consejo de Seguridad versó sobre las armas de destrucción masiva, una cuestión clásica de seguridad, y sumamente familiar para el Consejo de Seguridad desde su inicio. Fueron incapaces o les faltó la voluntad de imaginar que su mandato se extendiera más allá de esa estrecha base. El debate del Consejo no trató sobre las muchas otras cuestiones de interés evidente para los miembros, como la falta de democracia en Irak o los horrores sistemáticos infligidos por su Gobierno a los oponentes políticos, reales o imaginados. El Consejo de Seguridad se vio incapaz de hablar acerca de un tema más amplio, que era cómo ocuparse de los peligros de seguridad planteados por un Gobierno que violaba flagrantemente los derechos humanos de sus ciudadanos y que, dada la tendencia que tiene la brutalidad a forzar sus límites, a continuación se dedicó a atacar a sus vecinos. Al final, la impresión fue que los principales participantes en el debate hablaban de una cosa mientras tenían otras en mente.
Quizá los miembros del Consejo de Seguridad pensaron que sería más próprio abordar las cuestiones de derechos humanos en la Comisión de Derechos Humanos. Pero en el actual periodo de sesiones de la Comisión, muchos de los 53 Estados representados han estado alegando que ésta no debería considerar la cuestión de Irak, puesto que el Consejo de Seguridad ya lo estaba haciendo. Algunos mantenían que los asuntos iraquíes tenían que ver principalmente con la seguridad, no con los derechos humanos, y por tanto debían seguir siendo competencia del Consejo. Otra línea de argumentación sostenía que los derechos humanos en Irak eran esencialmente una cuestión relacionada con la guerra, dado el penoso coste de ésta en vidas de civiles, y no de las violaciones de los derechos humanos que precedieron durante largo tiempo al conflicto bélico. Sin embargo, el deseo manifiesto de la mayoría de los Estados, tanto en Ginebra como en Nueva York, ha sido evitar abrir una discusión sobre los derechos humanos en Irak. En las semanas anteriores al comienzo de la guerra en Irak, hablé con muchos de los protagonistas del debate del Consejo. Debería ser obvio, pero quizá merezca la pena mencionar que ninguno de ellos sentía animadversión hacia Naciones Unidas; ninguno quería que el Consejo de Seguridad no alcanzase un consenso sobre Irak. Lo que les faltaba era encontrar la manera de hablar acerca del problema -enmarcarlo políticamente- de forma que el Consejo de Seguridad pudiera alcanzar un consenso. El atolladero en la Comisión de Derechos Humanos es similar y quizás peor. Ambos foros de discusión carecieron de un modo de conceptuar la seguridad en cuestión de derechos humanos y reconocer que las violaciones graves de los derechos humanos constituyen muy a menudo el núcleo de la inseguridad interna e internacional.
No es un problema nuevo. Consideremos la lista de los últimos fracasos de Naciones Unidas, muy especialmente su incapacidad para evitar el genocídio en Ruanda y la masacre de Srebrenica. ¿Qué tenían estos en común? Eran emergencias graves, más tarde horribles matanzas, cuya naturaleza no encajaba en los esquemas conceptuales del Consejo de Seguridad y ni siquiera en los de la Comisión de Derechos Humanos. No eran amenazas a la seguridad internacional en el sentido en que el Consejo las reconoce y entiende convencionalmente, y la Comisión de Derechos Humanos tampoco fue capaz de producir algún impacto en su terrible avance. Este es el fracaso político distintivo de nuestra era: la incapacidad de comprender la amenaza para la seguridad que suponen las violaciones graves de los derechos humanos, y la incapacidad de lograr consensos prácticos a la hora de actuar contra tal amenaza. Sin duda ahora podemos ver, al contemplar la pérdida de miles de vidas en Irak, que el precio de nuestro fracaso se está haciendo mayor. Y ya era trágicamente alto.
Debemos recurrir a los Estados miembros de Naciones Unidas, especialmente a los que se sientan en el Consejo de Seguridad y sobre todo a China, Francia, Rusia, el Reino Unido y EE UU para lidiar con este fracaso y superarlo de alguna forma que se base en el examen de sus responsabilidades, no de sus rivalidades. Criticar a Naciones Unidas como tal por no alcanzar un consenso sobre Irak es equivocarse de plano. Cuando los Estados miembros enredan sus propias normas o desbaratan su propia arquitectura política colectiva, es un error culpar a Naciones Unidas o a su secretario general, cuyos buenos oficios no se emplean lo bastante a menudo. Kofi Annan ha abogado incansablemente en pro del consenso sobre estas cuestiones vitales, pero no puede forzarlo. Y yo tampoco estoy en situación de poder hacerlo en la Comisión de Derechos Humanos, cuyos mandatos son llevados a cabo por mi oficina, pero que yo no dirijo ni controlo. En ambos lugares, el poder reside justamente en los Estados miembros. Deben encontrar un modo de usarlo para tratar los derechos humanos como un factor esencial en la seguridad interna e internacional.
Los Estados miembros de Naciones Unidas tienen una oportunidad. Con sus últimas acciones, han puesto aún más de manifiesto algunas de las carências de la institución que crearon (pero también puesto de relieve algunos de sus puntos fuertes). Todos los Estados, especialmente los miembros del Consejo de Seguridad, deberían aprovechar esta oportunidad para examinar sus relaciones como es debido y estudiar los medios que hay para llevar a cabo una reforma. Las definiciones disfuncionales de la seguridad han revelado su inutilidad en la crisis que envuelve actualmente a nuestro mundo. Actualmente, el pueblo de Irak, que ha sufrido durante tanto tiempo, es quien soporta principalmente el dolor, primero de la guerra y ahora de una paz refutada y polémica. Tiene que quedar claro que ha llegado la hora de que todos los Estados redefinan la seguridad global, para situar los derechos humanos en el centro de este concepto. Al hacerlo, todas las naciones deben ejercer su responsabilidad de manera acorde con su fuerza.
Sólo entonces los Estados responsables, en lugar de los meramente fuertes, serán capaces de aportar una estabilidad duradera a nuestro mundo. "

Saturday, September 02, 2006

Declarações de Sergio Vieira de Mello Relativamente ao Iraque | 2003

Uma cronologia e as declarações do Representante do Secretário-Geral da ONU , Sergio Vieira de Mello, relativamente ao Iraque 2003.

A Resolução 1483 do Conselho de Segurança sobre o Iraque*, aprovada a 22 de Maio, estabeleceu o seguinte mandato para o Representante Especial do Secretário Geral para o Iraque:
(...)
“8. Pede ao Secretário-Geral que nomeie um Representante Especial para o Iraque que terá a responsabilidade, exercida de forma independente, de apresentar relatórios regulares ao Conselho sobre as actividades que levar a cabo nos termos da presente resolução, de coordenar a acção das Nações Unidas no processo pós-conflito no Iraque, de assegurar a coordenação dos esforços desenvolvidos pelos organismos das Nações Unidas e as organizações internacionais que prestam ajuda humanitária e facilitam as actividades de reconstrução no Iraque e de, em coordenação com a Autoridade, ajudar a população iraquiana:


a) coordenando a ajuda humanitária e a ajuda à reconstrução prestadas pelos organismos das Nações Unidas e as actividades levadas a cabo por estes últimos e as organizações não governamentais;


b) facilitando o repatriamento livremente consentido dos refugiados e deslocados, num quadro de ordem e de segurança;


c) trabalhando activamente com a Autoridade, o povo iraquiano e as outras entidades envolvidas, a fim de restabelecer as instituições nacionais e locais ou de as criar, de modo a permitir a formação de um governo representativo, designadamente colaborando na instauração de um processo que conduza à formação de um governo iraquiano representativo, reconhecido pela comunidade inter-nacional;


d) facilitando a reconstrução das infra-estruturas essenciais, em cooperação com outras organizações internacionais;


e) promovendo o relançamento da economia e a criação de condições favoráveis ao desenvolvimento sustentável, designadamente assegurando a coordenação com as organizações nacionais e regionais, se for caso disso, e com a sociedade civil, os doadores e as instituições financeiras internacionais;


f) incentivando os esforços internacionais para que as funções essenciais da administração civil sejam asseguradas;


g) promovendo os direitos humanos;


h) incentivando os esforços internacionais para tornar novamente operacional a polícia civil iraquiana;


i) incentivando os esforços internacionais para pro-mover uma reforma jurídica e judicial;

9. Apoia a formação, pelo povo iraquiano, com a ajuda da Autoridade e em colaboração com o Representante Especial, de uma administração interina iraquiana, dirigida pelos Iraquianos, que servirá de administração transitória até que um governo representativo, reconhecido pela comunidade internacional, seja estabelecido pelo povo iraquiano e assuma as responsabilidades da Autoridade; (...).

A 27 de Maio, em Nova Iorque, o Secretário-Geral Kofi Annan nomeou o actual Alto Comissário das Nações Unidas para os Direitos Humanos, Sergio Vieira de Mello, seu Representante Especial para o Iraque, por um período de quatro meses.


Em conferência de imprensa no Palais des Nations, em Genebra, a 30 de Maio, Sergio Vieira de Mello fez, entre outras, as seguintes declarações:


“A minha prioridade número um será, tal como noutras operações deste género, ouvir os Iraquianos. Fala-se muito de autoridade, fala-se muito dos americanos, dos britânicos, das outras forças da coligação, fala-se muito do papel das Nações Unidas, daquilo que não desempenharam ou do que deveriam desempenhar no futuro, mas não se fala tanto quanto seria necessário dos Iraquianos. O Iraque é um país que tem uma longa história. Há 6000, 5000, 4000 anos,O Iraque era a raiz principal da nossa cultura, da nossa civilização. Trata-se, portanto, de um povo que pode orgulhar-se da sua história, que viveu um período negro, durante estas duas últimas décadas e meia, como aconteceu com muitos outros países, como o meu, em particular. Mas tenho a certeza de que os Iraquianos saberão ultrapassar este traumatismo e é, portanto, neles, que devemos apoiar-nos, e são eles que precisamos de ajudar a criar aquilo a que a resolução do Conselho de Segurança chama uma administração transitória iraquiana para a qual será necessário, muito rapidamente, transferir poderes reais, tangíveis. Empenhar-me-ei nisso, apoiando a autoridade, as forças da coligação, na consecução desse objectivo, dado que me foi confirmado, tanto em Londres como em Washington, que é política da coligação colocar os Iraquianos no centro do palco, com a maior brevidade possível”.
“Farei o meu melhor, evidentemente, para demonstrar, apesar da curta duração desta missão, que os direitos humanos devem estar na base de qualquer solução para o conflito iraquiano, na base da criação de novas instituições verdadeiramente democráticas no Iraque, na base das políticas que serão prosseguidas por esta administração transitória “A resolução fala em rever as presentes disposições dentro de doze meses e, por isso, presumo que, quando regressar ao meu posto em Genebra, o Secretário-Geral nomeie outro Representante Especial, um sucessor para a minha pessoa. No que se refere à justiça, já respondi repetidamente a esta pergunta. Quanto à justiça, são os Iraquianos que têm de decidir. A justiça foi uma questão deixada nas mãos dos Timorenses, a justiça foi uma questão deixada nas mãos dos habitantes da Serra Leoa, a justiça foi uma questão deixada nas mãos dos Sul-africanos, a justiça foi uma questão deixada nas mãos dos Chilenos, cada situação é diferente. Serão os Iraquianos que terão de determinar como irão lidar com a responsabilização pelas sérias e flagrantes violações sistemáticas dos direitos humanos que ocorreram durante o regime de Saddam Hussein. Obviamente, como sabem, e o Estatuto de Roma do Tribunal Penal Internacional afirma-o claramente, deverá ser sempre dada preferência a tribunais nacionais. Evidentemente, se o Iraquianos recorrerem às Nações Unidas ou a qualquer outra instituição e pedirem ajuda para a criação de um tribunal nacional desse tipo, as Nações Unidas em particular e o meu gabinete terão o maior prazer em ajudar, porque isso também faz parte da reconciliação e da criação de um novo Iraque que possa viver em paz consigo mesmo e com o seu passado”

Na sua primeira conferência de imprensa em Bagdade, a 24 de Junho, Sérgio Vieira de Mello fez, entre outras, as seguintes declarações:


“Encontramo-nos verdadeiramente numa situação sem paralelo. O Conselho de Segurança atribuiu ao Secretário-Geral, que represento, um mandato num país que por acaso é um Membro fundador da Organização. Mas este Membro está actualmente sob ocupação de dois outros Membros das Nações Unidas, também eles Membros fundadores da Organização e que por acaso são membros permanentes do Conselho de Segurança que atribuiu o mandato ao Secretário-Geral. E não temos um homólogo sob a forma de um Governo nacional. Assim, concordarão em que, segundo os padrões habituais da ONU, esta situação é, na melhor das hipóteses, bizarra.”
“Como se podem ter apercebido, nas últimas três semanas mantive-me muito calado. Isso deveu-se a estar a ouvir, viajar e aprender. Para mim, o primeiro passo, pelo menos, era óbvio: falar com o maior número possível de Iraquianos, a fim de descobrir o que querem e como pensam que podemos ser úteis e ajudá-los a realizar essas aspirações. Trata-se, afinal, do seu país e devem ser eles a governá-lo. E será essencial para o êxito da comunidade internacional no Iraque que os Iraquianos se apropriem de todas as decisões que sejam tomadas e os afectem. Isto é e continuará a ser axiomático para a ONU no Iraque, enquanto aqui estivermos. Deixem-me dizer-vos o que aprendi.

• Aprendi que o Iraque é uma nação rica pelo seu povo, a sua história e os seus recursos;

• Aprendi que quanto mais depressa os Iraquianos tomarem o seu destino nas suas mãos, melhor, e quanto mais depressa controlarem os seus recursos naturais, melhor;

• Aprendi que o Iraque também é rico pela sua diversidade, que é uma fonte de força e de unidade, não de divisão, desde que se permita que os Iraquianos decidam sozinhos, livremente, a futura arquitectura do seu país;

• Aprendi que o Iraque não é Bagdade, mas sim também Baçorá e Erbil, que visitei na semana passada, e Najaf, Hillah e Kerbala, que visitarei no sábado, e todas as outras províncias que formam esta nação;

• Aprendi que os Iraquianos querem viver em paz com eles próprios e com os seus vizinhos;

• Aprendi que não devemos impor nada a esta nação, devendo antes prestar ajuda quando formos necessários, quando formos convidados pelos Iraquianos a prestar ajuda, para reconstruir o país democrático e pluralista por que os Iraquianos anseiam profundamente e que tanto merecem;

• E aprendi que os Iraquianos desejam que a ONU, como parceiro independente, tenha um papel importante no que se refere a ajudá-los a superar os traumas das últimas décadas e, em particular, desta guerra.”

“Não houve conflitos nem precisa de haver qualquer conflito entre nós e a coligação, na medida em que temos o mesmo objectivo, que é servir o povo iraquiano. Isso é o ponto principal e deveria ser axiomático para todos os estrangeiros que aqui se encontram e, certamente, para as Nações Unidas. Em segundo lugar, consultamo-los, como já disse, praticamente todos os dias, mas – o que talvez seja mais importante – temos consultado os representantes iraquianos. Já tive encontros com praticamente todos eles.”
“(As Forças da Coligação) tratam-nos como um parceiro, compete-vos julgar se em pé de igualdade ou não, mas tratam-nos seguramente como um parceiro e, repito, tenho ouvido atentamente o que têm a dizer. Analisámos as coisas minuciosamente, tanto a questão do Conselho Político, as suas funções e poderes, como a questão da designação dos Ministros interinos, a importância da criação de estruturas para que a comunidade internacional no seu conjunto, nomeadamente o Banco Mundial e o Fundo Monetário Internacional (FMI), se possam relacionar com elas. As Forças da Coligação também ouviram atentamente as nossas opiniões, baseadas naquilo que os Iraquianos nos disseram: a questão do Processo Constitucional, a necessidade de organizar eleições no Iraque, como organizar as eleições, a questão do censo, a questão do sistema eleitoral, da lei eleitoral, da lei dos partidos políticos e da lei da conduta dos partidos políticos, são todas questões em que a ONU tem experiência e nas quais, diria, tem obtido bons resultados, nos últimos anos. E, com base da opinião dos Iraquianos, estas são questões em relação às quais eles, Iraquianos, gostariam que a ONU tivesse um papel muito activo, objectivo e de apoio, nunca em substituição deles.”
“Como sabem, há dois tipos de queixas (por parte dos Iraquianos). Uma delas tem que ver com segurança, desemprego, serviços públicos, serviços essenciais ou falta deles e dos quais, como pode calcular, a Coligação tem consciência, ao administrar um país que foi abalado por um conflito. Eu próprio recebi queixas semelhantes e sei como é difícil reparar essa situação numa questão de semanas. Contudo, o outro tipo é mais do que uma queixa. É impaciência, a profunda necessidade intensamente sentida pelos Iraquianos, e tento pôr-me no seu lugar, em termos de lhes ser dado aquilo a que julgam que têm direito, que é respeito e a capacidade de gerir os seus próprios assuntos e, obviamente, acham que este processo poderia estar a avançar mais rapidamente.”
“Recuso-me a admitir a hipótese de que isso (o processo não avança rapidamente) não vai acontecer. Tem de acontecer. Não há qualquer alternativa a isso. Nenhum estrangeiro pode governar este país. Só os Iraquianos têm a capacidade e o direito de administrar o Iraque. Por isso, é uma questão de tempo, não de ‘se vai acontecer, mas, obviamente, quanto mais tempo tardar, maior a frustração e a impaciência.”
“Ando a dizer desde que cheguei, desde que desci do avião, na realidade desde que fui nomeado para este cargo, que é aos Iraquianos que cabe estarem satisfeitos ou não com o desempenho da Coligação, da comunidade internacional ou das Nações Unidas, que não é a mim que compete emitir um juízo. A minha opinião é irrelevante; o que nos interessa é o que os Iraquianos pensam acerca de todos nós, incluindo o desempenho da Coligação. Estamos a preparar um relatório minucioso que será apresentado ao Conselho de Segurança, provavelmente até à segunda semana de Julho e que será uma avaliação global da situação no Iraque, do papel das Nações Unidas no Iraque, tanto no presente como no futuro, bem como daquilo a que chamaríamos o desempenho das Forças de Coligação no Iraque. Assim, queiram fazer o favor de esperar até essa altura.”
“Expliquei que temos um papel político do qual podem não ouvir falar muito e talvez possa ser melhor desempenhado dessa maneira. Disse que temos um papel na reabilitação e reconstrução do país. Quer através de ‘programas de emergência” que já apresentámos aos doadores, em Nova Iorque, quer através de actividades de reconstrução a longo prazo, que têm de esperar até Setembro. Ofereci a nossa ajuda em diversas esferas relacionadas com a justiça e a aplicação da lei. Mencionei que nos debruçaremos sobre a questão da responsabilização pelo passado e por violações dos direitos humanos no Iraque. Referi todas as actividades que pretendemos iniciar para reforçar a liberdade e instituições que consolidem o respeito pelos direitos humanos neste país. Assim, verão as Nações Unidas envolvidas numa grande diversidade de actividades que irão além da esfera humanitária. Julgo que fizemos trabalho humanitário, suficiente trabalho humanitário no Iraque. O Iraque tem direito a mais do que esmolas e a estrutura humanitária das Nações Unidas, que, por acaso, chefiei numa das minhas encarnações anteriores, fez um trabalho excelente no Iraque. Mas eles são os primeiros a quererem avançar para algo que conceda aos Iraquianos os seus plenos direitos, em especial o seu direito à dig-nidade e o direito de se governarem.”
“A ONU não tem aqui um papel no domínio de nation-building [criação e/ou consolidação das estruturas do Estado]. Por isso, permitam que os desengane nesse aspecto. As Nações Unidas não estão aqui nessa qualidade. Já fizeram isso noutros lugares, mas é evidente que não é o papel que aqui desempenhamos. São outros quem se ocupam das actividades de nation-building. Julgo que enumerei as principais preocupações das pessoas. São as mesmas de que falam aos senhores. É a segurança. É a estabilidade. É o desemprego. São os serviços essenciais. São estas as principais preocupações do dia-a-dia. Mas para além disso e a um nível mais profundo, mais fundamental, estão impacientes por verem surgir um órgão que seja verdadeiramente iraquiano e que assuma funções executivas interinas para poder gerir os assuntos quotidianos do país. É esta a sua principal e unânime preocupação, a aspiração de todos.”
“Aquilo que senti em todos os Iraquianos que conheci é que vêem na ONU uma fonte de legitimidade dos processos políticos de transição e a longo prazo. A resolução (do Conselho de Segurança) é clara. Estamos todos aqui, incluindo, em especial, a coligação sobre quem recai a responsabilidade primordial, enquanto a administração do país estiver a seu cargo, para criar novas instituições representativas neste país. A ONU desempenhará o seu papel e os Iraquianos entendem que esse papel consistirá em dar a essas instituições legitimidade internacional. Competirá ao Secretário-Geral e ao Conselho de Segurança afirmar em cada fase do roteiro, se essas instituições existem e se são reconhecidas como tal. Já aqui referi que teremos um papel, se os Iraquianos assim desejarem, no que se refere a fazer surgir essas instituições por meio de um processo eleitoral transparente, democrático, livre e justo. Não tenho o roteiro na minha mão. Ontem, ao responder a uma das perguntas de uma colega vossa, no Mar Morto, o Secretário-Geral afirmou que também é necessário um roteiro para o Iraque, e não só para a paz entre Israel e a Palestina. E penso que os Iraquianos acolheriam com agrado um calendário claro, um roteiro para a democratização do país, para a criação dessas instituições e a entrega da plena soberania a esta nação.”
(Fonte: ONU)
* http://www.un.org/Docs/sc/unsc_resolutions03.html (Resolução 1483 (2003) do Conselho de Segurança sobre o Iraque).

TRANSCRIPT OF PRESS CONFERENCE BY SECRETARY-GENERAL KOFI ANNANAND SPECIAL REPRESENTATIVE FOR IRAQ, SERGIO VIEIRA DE MELLO, 27 MAY 2003

(English)
TRANSCRIPT OF PRESS CONFERENCE BY SECRETARY-GENERAL KOFI ANNANAND SPECIAL REPRESENTATIVE FOR IRAQ, SERGIO VIEIRA DE MELLO, 27 MAY 2003

The Secretary-General: Good afternoon, Ladies and Gentlemen.
Last week the Security Council came together in Resolution 1483 to chart the way forward for post-conflict Iraq. The Council has called on the United Nations to assist the Iraqi people, in coordination with the Authority, in a wide range of areas, including humanitarian relief, reconstruction, infrastructure rehabilitation, legal and judicial reforms, human rights and return of refugees, and also to assist with civilian police. These efforts are going to demand a lot from us and from the international community.I have asked Mr. Sergio Vieira de Mello to serve as my Special Representative. He will lead the United Nations effort in Iraq for the next four months.You saw him at work in Kosovo and in East Timor, running a complex mission there. I don’t think he needs an introduction. He has an exceptional and unique experience in running these operations and is also known as a good team builder and a consensus builder. I think he is someone who will hit the ground running.Obviously, I have to admit it was a rather difficult decision for me to name a sitting High Commissioner as my Representative in Iraq, even on a temporary basis, particularly as human rights has been on top of my own agenda and it is absolutely important to this organization. It was not an easy decision, but it also reflects the important challenge that we need to take on.No one has more experience in this area than Sergio Vieira de Mello, and I think for us to really get organized and become operational and effective immediately I needed someone who can hit the ground running and help us set up the operation at its early stages, so Sergio will be there for four months and will then return to his assignment in Geneva. In the meantime, Bertie Ramcharan will serve as Acting High Commissioner. I hope Sergio will have the support of all the Member States, and I am confident he will work well with the coalition Authority in Baghdad and with all the other groups in Iraq.I will now invite Sergio to say a few words.

Mr. Vieira de Mello: Thank you, Secretary-General, for your kind words and for your renewed confidence in me.The people of Iraq, as we know only too well, have suffered and have suffered enough. It is time that we all -– the Iraqis first, the coalition Authority and the United Nations –- come together to ensure that this suffering comes to an end and that the Iraqi people take their destiny into their own hands, as the Security Council resolution calls for, as quickly as possible. We must not fail.It will not come to you as a surprise, as the Secretary-General just indicated, that I consider the development of a culture of human rights in Iraq as fundamental to stability and true peace in that country. You may have read me in recent weeks, writing to that effect in the media. I believe, on the basis of my experience, that respect for human rights is the only solid foundation for durable peace and for development. I shall place particular importance, as agreed with the Secretary-General, on the need to ensure women’s rights and their full participation in the consultative processes –- not least the political one –- that lie ahead.As the Secretary-General said, the decision to appoint me to this relatively short-term assignment was not easy for him and for me, which is why we kept it to a relatively short duration, in order to lay the foundations of the United Nations role in that country. But I will leave behind, as he pointed out, a very strong team in Bertie Ramcharan and the senior management in my Office, and I will remain in very, very close touch with them.I think I will stop here, and we will take your questions.

Question [UNCA President]: Thank you, Secretary-General, for coming here today, and Mr. Sergio Vieira de Mello, as well.I would like to abuse my role, if I may, Sir, by asking a question about housekeeping before I ask a substantive question about Iraq. The housekeeping question has to do with a briefing that the United Nations Correspondents Association wanted to have on Friday of last week, which we were prevented from having because of pressures by one of the Member States.Article 19 of the Universal Declaration of Human Rights stands solidly in defence of the principle of freedom of the press. I was hoping to get an assurance from you, Sir, that in the future you would be able to rely on this Article in defending our right to meet with whoever we choose. If I could get your answer to that, and then I will ask you a question about Iraq.

The Secretary-General: Let me say that we have always respected that right. And I think you in this room are very much aware of the practice and my own approach towards that issue. While we respect your rights, I think as an Organization we also have certain principles. I think you have to respect those principles just as much as we have to. I think the explanation you got was that the event you planned conflicted with the “one China” policy, that you had an individual who was coming here to discuss with you Taiwan’s relationship with the World Health Organization and its efforts to become an observer. That, quite frankly, you will have to admit, was not in line with the United Nations policy. So, this was an exceptional and unique situation. In the past, we have not interfered, and in the future we will not interfere.

Question: Obviously, this is not the place for a debate on the issue, and we will be taking this up in the future. I thank you for your answer.To move on to the issue of Iraq, resolution 1483 (2003) is silent on the issue of human rights, silent on the proposals by the occupying powers to establish military courts. I was wondering if you are distressed or upset in any way by that omission.More specifically, there have been reports today that the United States is now considering establishing a death row for its camp in Guantanamo, and I am wondering what your reaction to that is.

The Secretary-General: Let me say that the resolution does talk about promoting human rights, so human rights is covered. But on the legal and judicial issue, I think we are going to have lots of work to do. That is one of the areas that I am sure my Representative will have to tackle with the coalition Authority, and discuss this issue on the ground.Concerning the Guantanamo Bay development, I have not seen the details of it, and I would hesitate to comment on it at the moment.

Question: There are critics in the Middle East who are very strongly criticizing the United Nations, first, for in their eyes legitimizing the results of an illegal war -- which you yourself described as illegal -- in resolution 1483 (2003). Secondly, it has proved once again that the United Nations is unable to stop the unilateral action of a powerful State if it wishes to do so.My question concerning the special envoy is, why so short? Why only four months? Why not longer?

The Secretary-General: On your first question, let me say that this is an issue that the Council debated and considered for a long period. There have been divisions, and we cannot overlook that. Those divisions and issues -- positions of principle that governments and individuals took -- are a matter for the record. I do not think that the resolution that the Council adopted last week is going to change the history of the recent past. However, the Council has given us a solid and a legal basis for our operations in Iraq, and I think at this stage that all the Council members are focused on what they can do to help Iraq and the Iraqi people -- and I think that should be our focus and our emphasis. I think if we pursue our actions on that basis, we will be able to make a difference.On the question of the duration of Mr. Sergio Vieira de Mello’s appointment, obviously, as I said, he has an important assignment in Geneva. Yet he was uniquely qualified for this, and I have asked him to go and help establish the United Nations presence –- establish a relationship, mount the operation. He will be replaced at the end of the four months. I had to use him in a similar vein in Kosovo, as some of you may remember, and at that time, I limited it to two months. This time it will be four months. Iraq is a much more complex operation.

Question: I think the forthcoming interim Government is going to be an important one for the Iraqi people. People are wondering how the leader of the interim Government, as well as the cabinet members, will be decided on or selected. I hear that the Special Representative of the Secretary-General is going to assist in establishing the interim Government. Are you going to make suggestions, and the Americans will decide who is going to be the head, and the cabinet members? Would you explain the role of the Special Representative?


Mr. Vieira de Mello: I think I will be in a better position to answer your question after I have reached Baghdad and had an opportunity to consult, as I said, with a broad spectrum of Iraqi leaders and opinion-makers, as it were. I am not privy to the intentions of the Authority in terms of establishing this Iraqi interim administration –- transitional administration. I will do my best, however, on behalf of the Secretary-General and the Security Council to make sure that the interests of the Iraqi people come first.

The Secretary-General: And you should also remember that everyone is agreed –- and it is in the Council resolution -– that the Iraqis should be responsible for their own political future. They are going to be very much at the centre of this. We will be there to assist and to work with them; we are not going to impose any leaders on them.

Question: You are apparently reluctant during this process to delineate the role that the United Nations could or should play in Iraq. But after the Security Council has spoken, the United Nations has ended up with quite a broad and long-ranging mandate. How close does the resulting role come to what you think the ideal United Nations role should be? Secondly, sinceMr. Vieira de Mello’s appointment is only for four months, are you preparing a successor? Who might that be?

The Secretary-General: Good try. No, let me say that the resolution, indeed, does give us a broad mandate, and each situation is unique. When one refers to an ideal United Nations mandate –- it is difficult to describe an ideal United Nations mandate. First of all, this is a unique situation. It is the first time we are working on the ground with an occupying Power, side-by-side, trying to help the population in the territory. Therefore, there are certain things that we will have to work out on the ground. We have to define and work out our relationship with the coalition Authority or the occupying Power, and also our relationship with occupied Iraq. As he said, we are going to be in touch -– he will be in touch -– not only with the coalition but with a broad range of authorities. Some of the activities are very clear. The humanitarian mandate is very clear. We have a direct responsibility for it and we are going to carry it out as we are doing.In other areas, we have to work in partnership with the coalition and, of course, with Iraqi civil society and leaders. And, of course, these relationships will have to be worked out on the ground; we cannot decide it here before Mr. Vieira de Mello gets in. As he indicated earlier, most of it he will have to work out on the ground. But as far as the resolution is concerned, I think we can work with it. I think it gives us specific areas of responsibility, and we are going to carry on with it.Mr. Vieira de Mello will be replaced in four months, and I will announce his successor in due course –- but not today.

Question: This might be a little unrelated, but it is in the news. On the Road Map, reportedly one of the 14 conditions or reservations Israel has made is that the only part of the Quartet that will oversee the implementation on the ground will be the United States, and not the other three. Being one of the other three, will you insist that the United Nations will be in it? Also, what do you think of Israel’s acceptance of the Road Map?

The Secretary-General: I think it is a very encouraging development that Israel has accepted the Road Map. The Prime Minister has indicated that he has some questions that he is going to pose later. But the fact that he has accepted it is a positive development. And the Quartet, and the international community, has the basis for moving forward in assisting the two parties to resolve their conflict.As to the suggestion that Israel will only accept the United States as a party on the ground –- I take it to monitor the Road Map –- it is something that we will tackle as we move forward. But I think that all the partners are concerned to see effective action. We want to see progress; we want to see an end to this painful conflict. And we will, I am sure, accept any arrangement that will help us achieve that objective.

Question: The sanctions were lifted in the name of the Iraqi people, and now Mr. Vieira de Mello has been appointed in the name of the Iraqi people. Who are these Iraqis? Have they been consulted? And secondly, there are 300 million Arabs and 1 billion Muslims in the world. Why not one of them, with all due respect to Mr. Vieira de Mello?

The Secretary-General: Let me, first of all, correct you. I did not say that Mr. Vieira de Mello had been named in the name of the Iraqi people. I said that Sergio Vieira de Mello has been named to go and work with the Iraqi people, to assist them, and it is their interests and their concerns that should be forefront in our minds.As to your second question, I have a great deal of respect for all religions. It was not a religious factor. I think that, as we move forward and the team is formed, you will see that your question will be answered.

Question (interpretation from French): How does Mr. Vieira de Mello envisage the work that lies ahead with the coalition? Could he tell us something about this four-month mandate?

Mr. Vieira de Mello (interpretation from French): On the four-month mandate, I believe the Secretary-General has just responded. I have other full-time functions in Geneva. It was not easy to reach an understanding on the duration of the mission, so it seemed to us that four months was a reasonable duration that would not put my other functions in Geneva at risk. You are well aware of the importance of those functions, although, my mission in Iraq also relates to the protection of human rights, you will agree to that.Working with the Authority is part of the rules of the game. They are responsible for the administration of the country until there is a new order. As the Secretary-General has said and as the resolution says, we all hope that that new order will come soon. It is imperative that the Iraqi people take the destiny of their country in their own hands. We will contribute to that, working with the Authority, working with the other components of the international community: the diplomatic community in Baghdad, the neighbouring countries –- because Iraq cannot be dealt with in isolation from those countries –- and with all the representatives of civil and political society in Iraq.

Question: Mr. Secretary-General, you have said that human rights is at the top of your agenda, and you, Mr. Vieira de Mello, have pointed to the importance of promoting women’s rights. May I ask you what, specifically, do you think the United Nations can do to further women’s rights in Iraq, especially when we hear now about various conservative clerics who want to turn back the clock and limit women’s roles?

Mr. Vieira de Mello: I think experience has shown that an assertive policy in the promotion of the full range of the human rights of women –- be they civil, political, or economic, social and cultural –- can only lead to peace, stability, development and tolerance. So, we will do our utmost –- within, obviously, the limitations of our own mandate –- to bring that about among the components of Iraqi society and to assist the Authority, which is charged to do the same.

The Secretary-General: I think your question also implied that you are concerned that Iraqi women, who have had relative freedom, may lose ground and that one should do everything possible to ensure that that does not happen and, if possible, that their interests and rights are protected. We do share that objective and I think that will be one of the efforts Mr. Vieira de Mello will be making with the Iraqi authorities and with others on the ground.

Question: Mr. Vieira de Mello, when will you actually be hitting the ground running in Baghdad, and with what size of staff? What will be the makeup of that staff? And what is to prevent you hitting the ground running as a lame duck and with people basically saying: “Well, he is only going to be here four months. If we don’t like him, we’ll just deal with his successor”?

Mr. Vieira de Mello: First of all, the United Nations is not absent from Iraq. We already have a sizeable presence in that country that is doing a fabulous job in very, very difficult circumstances. I am speaking of the humanitarian community.Secondly, I intend to “hit the ground”, as you put it, on Monday morning at the latest, with a relatively small team, because the conditions in Baghdad are still not ideal, both in terms of accommodation and office space, not to speak of security. But that will be reinforced in different, successive waves until we reach the ideal size, which I still need to determine, of our mission in Baghdad.As far as being a lame duck, I don’t think I was a lame duck in Kosovo when I served for two months in the initial phase. We won’t have time for that. I am going there with my team to do immediate, important and urgent work and you will see that we won’t be lame ducks in any way or fashion.

Question: Mr. Vieira de Mello, could you tell us what you actually plan to do next Monday, next week, when you get there? Specifically, you must have some ideas of what you would like to do. Also, could you tell us what your ideas are about doing a Bonn-style large political conference so that there would really be a great input from the Iraqi people in trying to decide on their political future?

Mr. Vieira de Mello: Your second question is difficult and you will easily understand that I cannot answer that
now. Let me get there and let us see how we can contribute to that happening. Now, as far as I am concerned, as I hit the ground, priority number one will be to establish contacts with the representative Iraqi leaders, representatives of the media, of civil society -– and there are many. Iraqi society is rich and that richness has been suppressed brutally for the last 24 years. But they are there –- they are there or are returning as we speak –- and they are my priority. Number two: establish good working relations with the Authority, with the coalition members. Number three: visit all the provinces, because Iraq is not limited to Baghdad and I think it is important that I pay attention to what Iraqis in all the 18 provinces actually feel and aspire to in terms of their future.

Question: Mr. Vieira de Mello, have you in your long travels with the United Nations ever been in Baghdad and can you compare it to your experiences in East Timor, which certainly put you on the map for the United Nations in terms of nation building? The big difference is that you were like the mayor, governor, first de facto president of that island, and now a quite different situation. Can you compare the experiences?

Mr. Vieira de Mello: I was in Baghdad as a child with my father when he was posted in the region, and I have visited once since, but that was a long time ago.Secondly, I find it always dangerous to compare one experience with another. Certainly, East Timor, Kosovo, Cambodia, Afghanistan and Sierra Leone have taught us many lessons which can be applied in the case of Iraq, but the two situations are completely different and I’ll have to determine how the lessons I’ve learned and the Organization has learned could apply to this particular mandate in Iraq.

Question (interpretation from French): Mr. Vieira de Mello, could you give us your assessment of the present situation, the problems that seem to you to be most urgent, most difficult to manage in the immediate term?

Mr. Vieira de Mello (interpretation from French): I believe that, in the immediate term, it is obvious that the question of law and order is of priority. Security has not yet been fully restored and it is impossible to deal with the rest and to build what we want to build: democratic institutions, a real culture of human rights and a political process, making it possible for the Iraqis to govern themselves as soon as possible -– it’s impossible without security.

Question: Mr. Secretary-General, a lot has been written about the allegedly diminished role of the United Nations pre- and post-conflict. What is your reaction to these kinds of comment?

The Secretary-General: I really will have to say that I obviously don’t know the basis of the definition that before the conflict the United Nations was not active. I think all of us saw the intensive activities in the Council and the debate that led to the divisions we’ve all talked about -– the debate and the divisions that cut across old, traditional lines. So I think the Council, in a way, and the United Nations did before the war what it was supposed to do. The Council acted the way it should have. The fact that they did not come to a common consensus, and the war took place without the Council’s approval, did not mean that the Council did not do its work. The Council did debate; the Council really took the issue very, very seriously. And since the war, the discussions that led to resolution 1483 (2003) were also extremely difficult. But I think that, if I understand you correctly, you are implying -– as others have implied –- that the United Nations should have been able to stop the war, and it was not in the capacity of the United Nations to do that.

Question (interpretation from French): Mr. Secretary-General, there has been a great deal of criticism regarding the fact that, despite your very strong attitude towards the war on Iraq, there was not enough strength to stop the war. What can you say in response to this type of criticism?

The Secretary-General (interpretation from French): Obviously, Security Council members discussed and are still discussing this issue. The Council was fully seized of the matter. The decision was theirs to make, not mine. My position was clear: I would have preferred a peaceful solution. But that was not possible, and I believe everyone knows that. That’s why today we have a mandate to help the Iraqi people, and we will do everything possible to help them.Spokesman: Thank you very much, ladies and gentlemen.
http://www.un.org/News/Press/docs/2003/sgsm8720.doc.htm
UN Security Council Resolutions, http://www.un.org/Docs/sc/unsc_resolutions03.html (UN Security Council Resolution 1483).